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De la Finlande à
la Grèce, dans l'Europe et la France profonde, Deruber a
été un quêteur de lumières et de rencontres
d'hommes et de femmes (souvent). Les traces de son insatiable
besoin de faire partager ces émotions et passions ont figuré
dans plus de trente expositions. Autant d'articles critiques
ou élogieux témoignent de sa remise en question permanente
tant technique qu'humaine.
Auteur de fresques murales il
s'exprime aussi bien dans une démesure atavique que dans
un minimalisme graphique.
Né en 1938, Deruber n'est pas
au sommet de son art mais toujours au pied d'un mur dont il voudrait
en faire un passage vers l'imaginaire.
(Extrait du site de l'Aïda) Lien
vers le site ICI
"Réincarné en parangon d’immoralité, en maître de destinées parallèles
ou en philosophe du pragmatisme selon les ans et les critiques, Deruber
a 7 vies pour ressusciter encore et encore l’amour du beau dans des
instantanés à voir et revoir en exposition et en atelier." (Jean
Zierre)
"Epurant la figuration jusqu'à friser l'abstraction, le style de
Deruber traduit sa vision très personnelle des choses, voguant de
l'imaginaire à l'irréel, tout en se référant à un sujet précis,
paysage, nu ou fleurs. Art avant tout impulsif, spontané, sensitif qui
ne laisse que peu de place à l intellect, à la raison, ce qui nous vaut
des toiles traitées avec fougue, pétries dans une matière généreuse. »
(Paul S. PICARD)
"Deruber cherche à induire, par la représentation physique, trait et
couleur, un monde accroché au réel mais qui laisse, par le rêve de
celui qui le regarde, ressentir une émotion propre et renouvelable à
l’infini."
(Extrait
du site "Les
ateliers ouverts") Lien vers le site ICI
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